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10 stars des années 1980 portées disparues
Par Laurent Schenck — 8 oct. 2018 à 19:00
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Pleins feux sur ces fameuses têtes d’affiche du cinéma des 1980's qui ont un peu disparu de la circulation...

RICK MORANIS

Dans les 80’s, c’était ça

Difficile d’oublier la bouille de petit intello à lunettes de Rick Moranis ! Père inventeur de machines 8rétrécissant (Chérie, j'ai rétréci les gosses) ou agrandissant la taille humaine (Chérie, j'ai agrandi le bébé), le comédien a également partagé l’affiche d’une autre franchise incontournable des 80’s : S.O.S. Fantômes (le geek asocial pourchassé puis possédé par le démon, c’était lui !).

Pourquoi ça n’a plus marché ?

Un évènement tragique est brusquement survenu dans sa vie : la mort de sa femme, en 1991, atteinte d’un cancer du foie. En 1997, après Chérie, nous avons été rétrécis et La Famille Pierrafeu, l’acteur met définitivement un terme à sa carrière, expliquant qu’il préfère consacrer plus de temps à l’éducation de ses enfants.

La suite

Un choix courageux et tenu, qui ne l’a pas empêché, de temps à autre, de prêter sa voix à un personnage de dessin animé (Frère des ours en 2003 et sa suite en 2006 par exemple), une activité ne lui prenant pas beaucoup de temps (et qui paie bien). De toute manière, Moranis a récemment expliqué qu’il n’a pas la nostalgie des plateaux de cinéma. Dans ce cas…

En souvenir de "Chérie, j'ai rétréci les gosses" :

JENNIFER GREY

Dans les 80’s, c’était ça

Après avoir fait ses débuts devant la caméra de James Foley, John Milius et Francis Ford Coppola, Jennifer Grey accède à la notoriété grâce à Dirty Dancing (1987), où elle donne la réplique à un Patrick Swayze encore inconnu. En plus d’avoir été un véritable carton en salles, le film est encore aujourd’hui considéré comme culte aux yeux de millions de femmes. Et puis…

Pourquoi ça n’a plus marché ?

Plus grand-chose… Complexée par son nez, Grey décide d’avoir recours à la chirurgie esthétique au début des années 1990. Une très mauvaise idée, le public ayant ensuite du mal à la reconnaitre. Elle le confiera par la suite : cette opération a eu pour effet de la propulser à nouveau dans l’anonymat, un peu à la manière d’un "programme de protection des témoins" (ce sont ses propres mots)…

La suite

Jennifer Grey s'est petit à petit tournée vers la télévision en décrochant quelques apparitions en guest-star. Elle apparait par exemple dans un épisode de Friends (Mindy, une ancienne amie de Rachel) ou Dr House, campe un personnage important de la sitcom "It’s like, You Know…" et participe à la saison 11 de l’émission de télé-réalité "Dancing with the stars" (édition qu’elle remporte). Récemment, Grey a fait pas mal de doublage et a été remarquée au générique d'un film diffusé sur la plateforme Netflix : In Your Eyes. Elle tient également un rôle dans la série Red Oaks.

En souvenir de "Dirty Dancing" :

FARID CHOPEL

Dans les 80’s, c’était ça

Icône des 80's, Farid Chopel est avant tout un homme de scène. Sur grand écran, il fait sa percée aux yeux du grand public avec des titres comme L'Addition de Denis Amar, La Vengeance du serpent à plumes de Gérard Oury ou Sac de noeuds de Josiane Balasko. Au milieu des années 1980, sa carrière - scénique et cinématographique - est à son apogée.

Pourquoi ça n’a plus marché ?

Evoluant en permanence dans le monde la nuit, Farid Chopel entame une longue descente aux enfers à l’orée des années 1990, en raison de sa dépendance à la drogue et l’alcool. Son addiction est telle qu’il n’est plus en mesure de travailler. Il effectue plusieurs passages en cure de désintoxication et est même condamné pour avoir tué son chien en le jetant contre un mur...

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Farid Chopel parvient à sortir de cet enfer au début des années 2000. Il revient même sur scène grâce à un one man show apprécié ("Le Pont du milieu") et publie son autobiographie. Mais les conséquences de toutes ces années passées dans l’excès le rattrapent vite : le comédien meurt en 2008 d’un cancer, peu de temps après la sortie de l’émouvant Un si beau voyage, son dernier film.

En souvenir de "La Vengeance du serpent à plumes" :

DEBRA WINGER

Dans les 80’s, c’était ça

Révélée par Urban Cowboy et Rue de la Sardine, Debra Winger a côtoyé, dans ces fameuses 80’s, plusieurs stars incontournables, de John Travolta à Tom Berenger, en passant par Nick Nolte, Richard Gere, Jack Nicholson et Robert Redford. Pendant cette décennie, l’actrice est une solide tête d’affiche que les producteurs s'arrachent.

Pourquoi ça n’a plus marché ?

Réputée pour avoir un tempérament difficile sur les plateaux - elle a par exemple vivement critiqué Officier et gentleman et a refusé d’en assurer la promo - Winger a décidé de mettre en pause sa carrière après la comédie romantique Forget Paris en 1995… Une décision qu’elle mûrissait depuis longtemps, la comédienne étant alors persuadée qu’Hollywood n’a plus rien d’intéressant à lui offrir.

La suite

Ayant complètement disparu du grand écran entre 1995 et 2001, Winger revient modestement dans le circuit, en tournant pour son mari Arliss Howard (dans les méconnus Big Dad Love et Une vie à l’épreuve). Mais Winger n'a pas été oubliée de tout le monde... En 2002, Rosanna Arquette lui rend en effet hommage dans son documentaire Searching for Debra Winger, qui évoque la difficulté des actrices à rebondir passé un certain âge. L'actrice explique alors sa décision de se mettre en retrait après que sa carrière ait commencé à battre de l'aile : "Pendant cinq ans, j'ai voulu arrêter et j'en parlais, et il m'a fallu tout ce temps pour me convaincre que je pourrais m'en passer et avoir une vie agréable. C'est une perspective terrifiante, surtout si vous avez connu la célébrité très jeune (...)". En 2010, la télévision lui permet tout de même de faire un comeback et lui confie un rôle dans la série En analyse portée par Gabriel Byrne. Dernièrement, Winger a interprété un personnage secondaire dans Lola Versus (2012) et a donné la réplique à Dustin Hoffman dans Le Virtuose (2014), ainsi qu'à Tracy Letts dans The Lovers (2017). Mais c'est principalement la série The Ranch, dans laquelle elle tient l'un des rôles principaux, qui lui a offert une nouvelle carrière.

En souvenir de "Officier et gentleman" :

STEVE GUTTENBERG

Dans les 80’s, c’était ça

Steve Guttenberg a connu son heure de gloire dans les années 80. Campant l’hilarant sergent Carey Mahoney - un jeune policier qui ne supporte pas la discipline - dans les quatre premiers Police Academy, il a aussi été à l’affiche de trois autres franchises à succès de la décennie (Cocoon, Trois hommes et un bébé, Short Circuit).

Pourquoi ça n’a plus marché ?

S’il a été beaucoup plus discret sur grand écran dans les années 1990, c’est principalement parce qu’il a choisi de se consacrer à d’autres occupations, comme le théâtre (son premier amour). Guttenberg a aussi créé une fondation destinée à aider les sans domiciles fixes et est très engagé à l’égard des enfants défavorisés.

La suite

En dehors de ces activités, le Steve Guttenberg des années 1990 à aujourd’hui est définitivement celui des direct to DVD et téléfilms pour enfants (dont Casper l'apprenti fantôme et Le fantôme d'Halloween, où il donne la réplique à une toute jeune Kirsten Dunst). En 2002, il passe pour la première fois derrière la caméra, avec P.S. your cat is dead, une comédie où il joue un acteur raté…Depuis, Steve Guttenberg enchaîne les seconds rôles dans des films inconnus ou presque en France.

En souvenir de "Police Academy 2" :

CARL WEATHERS

Dans les 80’s, c’était ça

L'imposant Carl Weathers est resté gravé dans les annales par deux personnages célèbres du cinéma américain des 80’s. Entraineur (Rocky III) et ami dont il faut venger la mort (Rocky IV) dans la célèbre franchise portée par Stallone, Weathers a également été mercenaire aux côtés de Schwarzenegger dans Predator. Dès lors, la possibilité pour lui de porter un film sur ses seules épaules est évoquée.

Pourquoi ça n’a plus marché ?

Cela étant, à la fin des années 1980, l’acteur passe progressivement aux oubliettes. La raison : Action Jackson (1988), tentative ratée de faire de Weathers un héros de films d’action à part entière. Produit par Joel Silver (Predator), le film a été massacré par les critiques et s’est soldé par un échec commercial, affectant durement sa carrière (il n’a plus jamais trouvé un rôle digne de ce nom).

La suite

Carl Weathers a tout de même continué (et continue) de tourner, mais principalement dans des productions télévisuelles inconnues du public français. Parmi elles, les séries Commando Viêt-nam, Street Justice, Dans la chaleur de la nuit et Brothers. A noter également son apparition dans les saisons 2 et 6 de The Shield, en tant qu'ancien collègue du flic teigneux Vic Mackey, son rôle dans Brothers et bien évidemment ses hilarantes apparitions dans Arrested Development. Dernièrement, Carl Weathers était aux génériques de séries à grand succès, comme Colony, Chicago P.D.Chicago Justice et Star Butterfly.

En souvenir de "Rocky IV" :

MICHAEL BIEHN

Dans les 80’s, c’était ça

Sa rencontre avec James Cameron, réalisateur emblématique des 80’s, lui a été décisive. Acteur charismatique au visage sévère, Michael Biehn a ainsi tourné sous sa direction dans Terminator (1984), Aliens le retour (1986) et Abyss (1989). Soit trois films très lucratifs, qui ont rapidement été érigés au rang d’œuvres cultes.

Pourquoi ça n’a plus marché ?

Bien qu’il soit considéré comme incontournable aux yeux de nombreux fans de science-fiction, sa carrière n’a jamais décollé. Les films pour lesquels il a tenu la tête d’affiche après Abyss (Les Meilleurs, TimeBomb, K2, Tombstone) n’ont pas marché. Cameron pensa à lui pour Titanic et Avatar, mais le réalisateur a finalement choisi Billy Zane pour le premier, et Stephen Lang pour le second.

La suite

Michael Biehn a tout de même poursuivi au cinéma, mais de manière plus discrète : en interprétant des personnages d'importance moindre (et souvent militaires !), comme par exemple dans Rock (1995), L'Art de la guerre (2000) ou Planète terreur (2007). Plus récemment, il a joué le père de Topher Grace dans Une soirée d'enfer, croisé la route de Xavier Gens pour son The Divide et a même réalisé son premier film, The Victim (inédit en salles). Il tient également l'un des premiers rôles de la série canadienne 24 Hour Rental.

En souvenir de "Terminator" :

MARUSCHKA DETMERS

Dans les 80’s, c’était ça

C’est par le polémique Prénom Carmen de Godard que la ravageuse Maruschka Detmers est propulsée au-devant de la scène. Elle est ensuite dirigée par de prestigieux metteurs en scène (Doillon, Oury, Zidi) et choque à nouveau l’opinion avec Le Diable au corps (1986). A ce stade, son image sulfureuse joue en sa faveur, ses films étant des succès critiques et commerciaux.

Pourquoi ça n’a plus marché ?

Au début des années 1990, l’actrice - menant depuis ses débuts une carrière internationale - décide de tenter l’aventure américaine. Ce qui l’amènera à tourner dans les très mauvais Les Mambo kings (1992) avec Antonio Banderas et The Shooter (1996) avec Dolph Lundgren. Suite à cette expérience désastreuse, elle retourne en Europe, sans renouer avec sa popularité d’antan.

La suite

Parfaitement consciente que le septième art peut exister sans elle, Maruschka Detmers se consacre alors au théâtre (dans la pièce "L'Arbre et la joie" avec François Berléand) et à la télévision dans les années 2000 (Mata Hari, la vraie histoire, Mon fils cet inconnuLe Père Goriot, Caïn et La Source). Au cinéma, sa dernière apparition remonte à Nos 18 ans en 2008. En 2016, elle rejoint la distribution de la série Netflix à succès Marseille.

En souvenir de "Le Diable au corps" :

SEAN YOUNG

Dans les 80’s, c’était ça

Inoubliable en femme cyborg dans Blade Runner, Sean Young persévère avec plusieurs titres évocateurs des 80’s. Ainsi, on peut la voir donner la réplique à Kevin Costner (Sens unique) ou Michael Douglas (Wall Street), et tourner sous la direction de David Lynch (Dune). A l’instar de Debra Winger, la comédienne se voit proposer de nombreux rôles en tête d’affiche.

Pourquoi ça n’a plus marché ?

Sean Young est également réputée pour être passée à côté d’opportunités en or, comme le rôle tenu par Karen Allen dans Les Aventuriers de l'Arche perdue, ou ceux de Vicki Vale et Catwoman dans les deux Batman de Tim Burton. De plus, plusieurs flops commerciaux et une consommation excessive de boissons alcoolisées poussent petit à petit les studios à se passer d'elle...

La suite

Schéma tellement classique : elle se tourne alors vers le petit écran, sombrant petit à petit dans les productions de secondes zones (le succès d'Ace Ventura n'y changera rien). La comédienne participe même à une émission de téléréalité en 2011 (en parallèle de ses 45 épisodes des Feux de l'amour), dans laquelle elle témoigne de son alcoolisme.  En 2017, elle reprend brièvement son rôle de l’androïde Rachel dans la suite de Blade Runner mise en scène par Denis Villeneuve. Ses traits sont rajeunis numériquement. Les années 80 semblent bien loin…

En souvenir de "Blade Runner" :

MICHAEL IRONSIDE

Dans les 80’s, c’était ça

Michael Ironside débute dans le terrifiant Scanners (David Cronenberg, 1981) et accède à une notoriété plus large grâce à la série de science-fiction V (1984). Souvent sollicité pour des personnages militaires et autoritaires (Top Gun, Highlander II), il livre en 1990 l’une de ses prestations les plus convaincantes, celle de Richter, le méchant de Total Recall.

Pourquoi ça n’a plus marché ?

Si l’année 1990 lui a encore été bénéfique (en plus de Total Recall, il joue dans Highlander II), les rôles secondaires qu’il endosse ensuite dans Sauvez Willy (1993) ou Miss Karaté Kid (id.) le placent progressivement dans la catégorie des ex-visages familiers des 80’s passés maîtres dans l'art de la série B…

La suite

A partir des années 1990, Ironside emmagasine les direct-to-DVD et les apparitions dans des séries télévisées avec un rythme impressionnant, tout en restant, de temps à autre, une valeur sûre de second rôle de blockbusters (Starship Troopers, En Pleine Tempête et Terminator Renaissance, dans lequel il retrouve Christian Bale après l'intriguant The Machinist).

En souvenir de "Total Recall" :

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